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Samedi 21 Mars 2009Poster un commentaire
la vie: du saphir de l'asfalte mais c'est moi qui fait la digue, c'est moi qui suis le peintre, je suis maitresse de ma vie , j'ai franchis la ligne rouge celle qui départage les non idiots de ceux , qui veulent encore l'étre......
Je connais la vérité , c'est moi qui a toujours décidé des beaux jours ou des grisailles , des notes , des amours , des ruptures , des pleurs vous aussi certainement, Ne vous rappelez vous pas du jour ou vous avez tout appris et que pour malheur vous vous étes di que vous oublirai le tout et du coup vous l'avez oublié???!! des années ou vous vous étes malmené et ou effectivement vous avez attiré celui qui vous ressemble??!!des jours ou vous étes tomber malade par hypocondrie?? de votre grossesse nerveuse quand vous avez oublié votre pillule et que vous vous étes tapé tout les symptome? des jours ou vous avez murmuré vos priéres avec confiance et que par puissance vous avez surmonté tout danger?!! ; Vous etes ce que vous savez ,disent il , non vous etes ce que vous pensez , ce que vous méritez de savoir , ce que vous pensez VOUS ETES CE QUE VOUS PENSEZ, il disent que la réalité est amere elle est réelle et non magic, mais ce qu'elle est grande cettte réalité , elle est jolie est bien tracé comme une jolie ligne rose et une randonné épineuse , nous somme des noirs et des blancs , avec des contradictions énormes c'est notre succés nous ne pouvant vivre dans le noir sans voir le blanc , ni vivre serain dans le blanc sans que l 'attrait du noir ne nous tente , c'est pour cela que nous sommes dit HUMAIN???!!!! QUEL GRAND HONNEUR!!!! que serai la vie sans peine ce grand génie qui comblance le manque par l'invention le vide par la révolte?? CA SERA UN TABLEAU MAUSSADE , sans suspens et nous nous somme pas stupide pour la prendre préte , nous voulant la penser , la perdre et la retrouver pour mieux la goutter....... Les grand gens sont ceux qui n'ont pas peur des grand malheur, ce sont ceux qui dompte le malheur......... LES Intelligent sans ceux qui ne s'enfoncent pas dans le malheur a jamais pour quéte de bravour ou de martyre ......MAIS LES GOUT NE SE DISCUTENT PAS........ LE bonheur et vous et moi , l'art c'est votre pensée , ne la perdez pas et ne la donné à personne.......et que vous choisiez de vivre votre vie à l'envers ou de la commencer de la ou le normal veut que vous la commencer faite !! moins l'infini ou plus l'infini on s'on fout du signe , l'ampleur est la méme, et gars aux jugements !!!
Dimanche 12 Avril 20091 commentaire(s)
C’est la vie………………..c’est la vie………….c’est la vie : Quand elle me sourit On dirait que c’est le ciel Qui fleurit des bourgeons On dirait que c’est l’enfer où poussent des bonbons On dirait que c’est la vie qui ce résume On dirait que c’est son sourire qui inhume Toute peine Ce qu’elle est laide Ce qu’ils disent qu’elle est stupide Ce que ça vie peut être morbide Mais ce que je l’aime Je l’aime à être toujours collés A nous embrasser à nous frôler Je l’aime de rage je l’aime de peine Je l’aime d’amour je l’aime de haine Elle est grande et immense Je me résigne pour la quitté et je renonce Mais ou partir* Fuir la terre et joindre le ciel Substituer le sorbet au miel Choisir entre la chaleur du soleil et la douceur de la lune Entre la myrtille mure et la jolie prune Entre la blancheur de la glace et le mystère des dunes C’est ma vie, c’est la vie, c’est la notre et la leur C’est le port c’est le sort, c’est la grâce et la misère C’est la vieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee L’ennui C’est la ou fini le fini et débute l’infini C’est le chocolat du matin avec le pain de mie Ma mère et ta mère, nos familles C’est la ou les bébés pleurent quand les oiseaux gazouilles La ou ruisselle l’eau des puits La ou se cachent les amoureux enfuie Dans cet antre, derrière cette porte, derrière les rides derrière les plis Du temps c’est pour cette terre que ceux-ci avaient mourut En dirai que c’est pour cette terre qu’ils avaient naquis Pleuré et vécu Irrigué de notre sang de nos larmes de nos cendres De nos empreintes délimitées par nos pas Enfuis entre nos draps Pourquoi di t’on quelle nous contrôle Qu’elle est injuste qu’elle est drôle C’est nous qui divisons les rôles Oui nous qui divisons les rôles Si tu veux être marin soit marin Tu détiens entre tes mains ton destin Si tu veux être médecin le lendemain Soit médecin c’est toi qui prends ta vie en main Laisse moi vivre c’est ce droit que je n’abandonnerai point Respirer l’air frais penser à demain Dormir en paix et me réveiller de beau matin De peur de rater une seconde de mon matin Que je paraisse faible, que je sois escroc, que je sois un nain Que tu sois fort et cupide ou un sacré sain Ne me dévore pas, ne joue pas avec moi au malin Nous somme des fleurs du même jardin Nous partageons un sort commun Nous tracerons notre destin Main dans la main Ne feint pas de m’aimer juste aime moi c’est plus facile c’est plus réel Je t’aimerai fort comme ma rétine comme mes prunelles
Dimanche 12 Avril 2009Poster un commentaire
-Hier nous degustions notre pomme rouge d'amour ensemble aujourdh'ui notre pomme a muri et notre amour a grandi.......keep our love secret!!! ( hiba). -l amour est une cristale qui rend notre monde intérieur si fragile par émotion et notre monde extérieur aussi fragile par igNORANCE DE SON IMPACT.....(HIBA°°).
-Et si je vendai à ces jeunes visages frais , chacun 100g d' amour je semerais la poussiére des coeurs et récolterai mil sourir ......(hiba).
Dimanche 12 Avril 2009Poster un commentaire
Je te dirais bien qui tu es
Si tu me regarde, que tu me dérobe un petit sourire de l’angle de la bouche un beau matin en catimini, et que tu t’éclipse et que raisonne tes fourires dans mais oreilles tel un doux clapotis. Je te dirais bien qui tu es. Si en dormant je sens tes yeux luire, tes draps tiédis à 12 h est demi. Et si tes pas jouaient un ryme sur mon lyre pendant que je cueillais mes myrtilles muris : Je n’oublierais pas ce que tu étais. Dans le train rose verdâtre à coté de la serpillette de l’eau dégoulinais ; tu es venu nettoyer c’étais bien moi qui la versai Le temps de murmurer merci tu t’envole à jamais je vois mon cœur se percer Je me demandé bien qui tu étais Dans le deuil de ma grand mère tu ma vêtue de voile blanche, je pleurais des larmes étanches et mourais d’un vive chagrin ce jour la tu m’avais di ‘’ toute belle chose a une fin’’ le jour de mes vingt ans j’étais loin de mes parents tous ceux que je connaissais avaient vraiment peté les plans, de ta poche enfoncée tu ma sorti un petit bleuet, je feignait de ne pas te voir, mais tu m’avais secoué, je ne me rappelé pas t’avoir invité. Il était un grand amour au moins l’avais je cru je voulais le prémunir si seulement j’avais pu il avait jeté mes lettres et avait gommé mon nom, sans nostalgie tel un voyageur il avait coupé les ponts j’étais seule sur la quais à ramasser les papiers toilettes-souvenirs, j’entendais l’alarme hululer je voyais partir le navire mais ou va il accoster je ne voulais plus riposté. Tu était le seul qui avait raté le bateau, désolée, je me suis dite pauvre voyageur qui avait raté son bateau, si seulement il était venu un peu plus tôt ,il n’aurais pas raté son sublime bateau , très serein tu m’avais di ‘’ rien n’est jamais perdu et quelque part on di un perdu cent gagné, regarde les mouettes ce qu’on envie leurs ailes, si seulement on pouvait les garder , elles sont nées pour voler’’ tu l’avais si bien di comme toutes choses fini j’avais connu bien d’autres , journées d’amours suaves , flammes d’amour et laves , mais quand tout avait fini je m’abstenais de pleurer j’allais seule à la mer resaluer le même navire , voir le soleil dans son nid , je berçait mes mouettes sans les compter pour ne pas compter mes larmes et suivais de mes yeux bornés leur voyage vers l’infini . ça fait longtemps que je ne jette plus mes papiers toilettes-souvenirs je les gardes dans mon coffré parfumé de fragrance de pipe italienne , de roses arabes ,de mégot de cigarettes juifs ,d’eau de toilette parisienne de deux sous, d’elwis et de ton bleuet , c’est ce coffret que je t’avais rendue sur la quais quand tu t’es avéré être la seule mouette qui s’était coupé les ailes pour rester quand je t’avais enfin trouvé quand je m’avait enfin trouvé et que nos yeux semblaient dire ‘’rien n’est jamais fini’’.
Dimanche 12 Avril 2009Poster un commentaire
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